Le site qui remplit votre planning. Vos clients vous cherchent sur Google avant de vous appeler : je crée celui qui les fait tomber sur vous, pas sur l'application qui vous prend une commission à chaque course.
Les courses qui font vivre un taxi ne sont presque jamais des courses hélées dans la rue. Ce sont les transports médicaux réservés la veille, la navette de 5 h du matin vers l'aéroport, le retour de gare du dimanche soir, le client régulier qui a gardé votre numéro.
Toutes ces courses-là commencent de la même façon : quelqu'un tape « taxi » suivi du nom de votre commune sur son téléphone. S'il tombe sur une plateforme, la course est à elle — et sa commission avec. S'il tombe sur vous, il vous appelle directement.
C'est exactement ce que fait un site bien construit : vous replacer entre la recherche et l'appel.

Un hall de gare à 23 h. Un parking d'hôpital un dimanche. Un vol qui décolle à l'aube. C'est à ces moments-là qu'on cherche un taxi — et c'est à ces moments-là que votre nom doit sortir en premier.
Rien d'inutile, rien de décoratif. Chaque élément est là parce qu'il vous ramène des courses.
Le numéro reste visible en permanence sur l'écran du téléphone. Un client pressé n'a rien à chercher : il appuie, ça sonne chez vous. C'est la fonction la plus utilisée du site, et de très loin.
Une page entière qui explique le transport assis professionnalisé, le bon de transport, le tiers payant et l'ALD. Les patients et les secrétariats médicaux cherchent ces mots précis — et personne n'y répond correctement.
Les trajets longue distance sont les plus rentables et les plus anticipés. Chaque liaison que vous assurez a son contenu dédié, pour capter la recherche « taxi gare de… » au moment où elle est faite.
Votre commune de stationnement, mais aussi toutes celles que vous desservez réellement. Les petites communes sont peu disputées : c'est souvent là que les premiers résultats arrivent le plus vite.
Départ, arrivée, date, heure, passagers, bagages. La demande arrive chez vous par e-mail et notification, vous confirmez. Pas d'intermédiaire, pas de pourcentage prélevé.
Vos avis Google remontés directement sur le site, et un lien qui permet à un client satisfait d'en laisser un en deux clics. C'est ce qui fait qu'on choisit un chauffeur plutôt qu'un autre.

Un patient à qui son médecin vient de prescrire une série de séances ne sait pas ce qu'est un transport assis professionnalisé. Il ne sait pas s'il doit avancer l'argent. Il ne sait pas ce qu'est un bon de transport, ni à quoi sert son ALD.
Il tape ses questions sur Google. Et en face, il trouve des pages administratives illisibles ou des plateformes nationales. Presque aucun chauffeur ne répond simplement à ces questions — c'est une place vide, et elle attend.

Une plateforme vous prélève une commission sur chaque course. Sur une année pleine, ce sont plusieurs milliers d'euros qui partent — pour un client qui, souvent, habite à dix minutes de chez vous.
Le formulaire de réservation de votre site fait le même travail, sans le pourcentage. Le client remplit sa demande, elle arrive chez vous, vous confirmez ou vous refusez. C'est votre course, du début à la fin.

Une recherche de taxi ne se fait jamais tranquillement à l'avance. Elle se fait dans un hall de gare, sur un parking d'hôpital, à 4 h du matin avant un vol. Le client prend le premier numéro qui s'affiche et qui décroche.
Être ce premier numéro, ça se construit : une fiche Google complète et à jour, un site rapide sur téléphone, un contenu réel pour chaque commune et chaque liaison que vous assurez.
« Les gens me trouvent sur Google et m'appellent directement. Je ne dépends plus de personne pour remplir mes journées. »Adrien — ADK Taxis
Vous savez à chaque étape où on en est. Rien n'est développé avant que vous ayez validé.
Un appel de vingt minutes, gratuit. Je vous demande votre zone de prise en charge, si vous êtes conventionné, les gares et aéroports que vous desservez, et ce qui vous manque aujourd'hui pour remplir vos journées.
Vous recevez une maquette de votre site. Vous la regardez tranquillement, vous me dites ce qui va et ce qui ne va pas. Tant que ce n'est pas validé, aucune ligne de code n'est écrite.
Développement, réglages mobile, textes, référencement, fiche Google. Vous suivez l'avancée sur une adresse de test et vous pouvez demander des ajustements en cours de route.
Mise en ligne sur votre nom de domaine, à votre nom. Je vous montre comment recevoir les réservations et modifier vos informations, et je reste joignable ensuite.
Ce sont les mots que vos clients tapent réellement. Un site qui y répond clairement est un site qu'on trouve, et surtout qu'on appelle.
Le TAP désigne le transport d'un patient capable de se déplacer assis, sans assistance médicale pendant le trajet. C'est le cadre habituel du taxi conventionné : dialyse, chimiothérapie, kinésithérapie, consultations de suivi.
Le VSL est un véhicule sanitaire léger, conduit par un auxiliaire ambulancier et réservé au transport de patients. Le taxi conventionné, lui, garde son activité normale et transporte des patients dans le cadre d'une convention signée avec l'Assurance Maladie.
Prescrit par le médecin, il autorise la prise en charge du trajet par l'Assurance Maladie. Sans lui, le patient paie la course lui-même. C'est la première question que se posent les gens — et la plus mal expliquée en ligne.
Lorsqu'un traitement impose plusieurs allers-retours réguliers sur une même période, une prescription unique peut couvrir l'ensemble. C'est le cas typique de la dialyse ou de la radiothérapie : des courses planifiées, sur plusieurs mois.
Une ALD reconnue ouvre droit à une prise en charge renforcée des transports liés au traitement. Beaucoup de patients l'ignorent et renoncent à demander un taxi, faute d'information claire — alors qu'ils y ont droit.
Le patient ne règle pas la course : vous êtes payé directement par l'Assurance Maladie. C'est rassurant, c'est souvent décisif dans le choix d'un chauffeur, et ça mérite d'être écrit noir sur blanc sur votre site.
Vous me racontez votre activité, votre zone, ce qui vous manque pour remplir vos journées. Je vous dis franchement ce qu'un site peut vous apporter — et ce qu'il ne peut pas. Sans engagement.